Assainir les fondations
- Centraliser les données de production dans un outil unique du marché.
- Standardiser le chiffrage des devis pour protéger les marges.
- Sauvegardes fiables et hygiène de sécurité de base.
Cette fonderie familiale coule du métal depuis trois générations, mais pilotait encore ses opérations au papier et au tableur, sans aucune ressource TI. Plutôt que de lui vendre un logiciel, nous avons commencé par un diagnostic de maturité numérique, puis tracé une feuille de route réaliste sur 18 mois — priorisée, chiffrée et admissible au financement public.

L’entreprise livre des pièces de qualité, mais chaque décision reposait sur l’expérience et la mémoire des contremaîtres. Aucune visibilité sur les coûts réels, les délais ou les rebuts. Avant d’investir dans la moindre technologie, il fallait savoir où l’entreprise en était vraiment.
Nous avons passé du temps à l’atelier, avec les contremaîtres et la direction, pour comprendre le métier avant de parler technologie. Le diagnostic a mesuré la maturité numérique sur six axes, identifié les irritants prioritaires et séparé les gains rapides des chantiers de fond.
Observation des opérations et entretiens avec les équipes pour cartographier les flux réels, pas ceux des organigrammes.
Notation de la maturité numérique sur six axes : données, production, ventes, finance, sécurité et compétences.
Séparation des gains rapides à faible coût des investissements structurants, selon leur valeur d’affaires.
Plan en trois phases sur 18 mois, avec jalons, budgets indicatifs et critères de succès mesurables.
Nous avons noté chaque dimension de 0 à 5, puis fixé une cible réaliste à 18 mois. Le but n’est pas d’atteindre 5 partout, mais de progresser là où l’impact d’affaires est le plus fort.
Pas de plan irréaliste sur cinq ans : une trajectoire progressive, où chaque phase finance et rend possible la suivante.

Au lieu d’un achat impulsif, l’entreprise dispose d’un plan clair, priorisé et défendable devant un conseil — et d’un dossier solide pour aller chercher du financement public.
On nous proposait des logiciels depuis des années. Codally a fait l’inverse : ils ont d’abord compris notre atelier, puis nous ont montré quoi faire, dans quel ordre, et combien ça coûterait. Pour la première fois, on avance sans naviguer à vue.
Un diagnostic, c’est quelques semaines pour y voir clair — sans engagement de développement.